La passion avant tout !
Lionel Fernandes a découvert le VTT il y a une dizaine d’années. Avec des potes il se balade dans les Hautes Alpes à la recherche de descentes sympathiques. L’équipement n’est pas leur préoccupation première, leurs VTT sont des vieux « Stablinski » et un masque de ski sert d’unique protection… Zéro pression et maxi plaisir !
Lionel est un fan absolu de Troy Lee Designs et ce d’autant plus que c’est un Français qui est un des créateur principal. Le plaisir de réaliser des décorations sur tous les supports imaginables, sans suivre les modes, lui a donné l’envie de monter une structure personnelle. Fernandes Designs voit ainsi le jour en mars 2008.
L’artiste assure de pouvoir peindre sur n’importe quel support. Cela va des casques aux vélos en passant par des guitares, des ordinateurs jusqu’aux toiles. C’est sans limite, l’imagination permet toutes les audaces. Lionel utilise l’aérographe et le pinstriping, il lui arrive même de poser des feuilles d’or pour rajouter du prestige au support ! « Hey man », il est où le stock ??!!??
The Joker, toile de Lionel Fernandes
Les goûts Lionel vont au en priorité au kustom oldschool tels que flaming, skulls, pinstriping et les pin-ups. Pour la réalisation des travaux clients, Fernandes Designs s’adapte en toute logique aux désirs du mandataire bien que son conseil apporte un rendu le plus harmonieux possible.
Curriculum Vitae
Nom : Fernandes
Prénom : Lionel
Surnom : Luis et DarkSoul sur le web
Age : 26 ans
Vit à : Sisteron
Pratiques VTT : Freeride
Inspiration : Troy Lee Designs, Mike Lavallee et Craig Fraser
Fan de : Metallica
Big up à : sa petite chérie, sa famille, PRX
Website : www.fernandesdesigns.fr
Lionel Fernandes dans son atelier à Sisteron
La création d’une peinture de A à Z Chez BK nous avons choisi un thème révolution-trash très second degré. Attention les yeux ! C’est parti pour un suivit "step by step" en dix points.
1. l’autopsie Le support de cette peinture est un Giro Remedy CF. Comme tout les casques en ventes aujourd’hui sur le commerce, le Remedy possède une déco réalisé en autocollant revernis. Avant tout travaux de peinture, il convient de s’assurer que le casque ne possède aucune marque de choc ou de coup. Si c’est le cas, tous travaux de peinture est impossible. Lionel a pour règle de ne jamais cacher la misère,, cela en va de la sécurité du rider.
2. Le style Après une discussion avec le client on passe à la création du projet sur le papier ou en format informatique. Les idées se peaufinent au fur et à mesure que la réalisation avance.
3. A poil ! On déshabille le casque en enlevant les joints, les mousses, les grilles d’aérations et la coque en polystyrène. Il ne reste que la coque du casque et sur ce modèle les sangles qui sont rivetées.
4. De l’huile de coude On nettoie et on dégraisse la coque puis on use l’huile de coude en ponçant. Une préparation mal effectué va jouer sur la tenue de la peinture et la solidité de la déco. Cette étape représente 70% du résultat final, ce n’est donc pas la partie la moins importante… Mais c’est un travail ingrat !
5. La première couche On apprête le casque afin de permettre une bonne accroche de la peinture sur le casque. De plus l’apprêt corrige les aspérités du au ponçage. Apres application de l’apprêt, le casque est parfaitement lisse.
6. Le fond Pour ce casque le désir était de voir la trame carbone du casque en transparence. Chez Giro ils n’ont pas mis les feuilles de carbone sur le dessus du casque, il faut dire que Les casques carbone sont rarement voir jamais réalisé intégralement en carbone. Aucun problème pour Lionel, il a simplement réalisé la trame carbone en peinture.On applique selon une recette maison plusieurs nacres. Elles vont donner un aspect carbone réel en bougeant suivant les angles de vue et la lumière.
7. la déco On démarre à l’anglaise, à gauche… Des skulls enflammés et le logo BK dans une ambiance que ne renierait pas Marilyn Manson et ses amis sataniques ! Une première couche de vernis est appliquée.
La première couche
Le résultat final
A droite on se la joue révolutionnaire nostalgique, cette touche « Soviet Suprême » est la déco qui a le plus évoluée au fil des discussions.
L’arrière du casque
8 le vernis On signe le casque du nom du créateur, ensuite il est temps de passer au sept ( !) couches de vernis. Après un séchage d’une journée, le casque est polit pour enlever toute les aspérités dues au vernis. Un lustrage final redonne un brillant étourdissant tout en apposant une fine pellicule protective. A la demande il est possible d’appliquer une couche de vernis anti-rayures. Celle-ci résiste encore mieux aux légers impacts tels que branches ou gravillons. Le must pour les casse-cou !
9. la visière On accorde la visière avec la décoration du casque, ici c’est facile. Parfois c’est un vrai casse-tête, l’alignement n’étant pas forcément facile à établir. La visière peinte, on procède à la même finition que pour la coque.
10. Le vernis et les finitions V que la peinture est neuve, l’intérieur doit être impeccable. Lionel lave donc les mousses, ça c’est du service. Ensuite il convient de recoller les grilles, remettre la coque qui n’est pas une mince affaire, puis on replace les joints.
La réalisation du casque BK a nécessité une vingtaine d’heures de travail, sans compter les études de style. Le tout vaut exactement 370 €. Si on comptabilise les heures et la finition parfaite de la déco, ce n’est pas très cher payé pour un travail d’artiste. Ce genre de peinture personnalisée se montre plus résistante qu’une déco de série. La peinture de type polyuréthane est appliquée en sept couches puis revernis généreusement.
Quelques réalisations
Un look plaques rivetées
Des petits airs « l’étrange Noël de Mr Jack »

Le casque de Christophe Moreira alias Dangerous Momo sur Kranked III !
Fernandez Designs lance un casque intégral entièrement personnalisable. Le FD-One est disponible en fibre de carbone ou en composite, tarif dès 449 €
+ d’infos : www.fernandesdesigns.fr

























