Article mère : Les rayons de soleil du Grand Raid
On pourrait se demander si le plaisir est toujours de mise, quand on fait un tel effort, à ce niveau. C’est la question que nous leur avons posée :
Huber : « C’est brutal comme parcours, à la fin c’est toujours plus dur, il faut toujours faire mieux, pendant que l’on court, on est concentré sur la suite. Mais, c’est ce qui fait que cette course est spécial, quand on est à l’arrivée tout est oublié ! »
Platt : « Oui, mais seulement quand on est en forme, comme aujourd’hui, j’ai eu du plaisir. Quand on a des bonnes jambes, avec lesquels, on sait que l’on peut se déplacer, cela procure du plaisir. »
Moos : « A ce niveau là, on réfléchit pas trop. Le plaisir c’est quand on passe la Croix de Cœur, il fait beau, magnifique. Mais après, on est concentré, on réfléchit plus à ça, on réfléchit vraiment à se concentrer et aller à fond jusqu’à la ligne »
Huber et Platt on couru en 29, nous avons demandé à ce dernier : si c’était un avantage : « Oui, pour moi c’est un avantage, pour tout le parcours. C’est plus de sécurité, tu as plus d’accroche, plus de surface au sol, avec les grosses roues tu es assis plus au centre … le facteur de sécurité est très élevé »
Ils retiendront :
Platt « L’atmosphère au Pas de Lona est naturellement phénoménal, tellement de gens son là, on vous acclame. Je dois dire que tous les gens qui sont là, se mettent tous au bord et ils sont très amicaux. C’est quelque chose de très agréable… » que l’on trouve peu sur d’autres courses.
Bigham « Je crois, chaque fois que j’ai levé la tête et que j’ai pris un peu de temps pour regarder le paysage. J’avais le souffle coupé de voir les lacs et la neige sur les montagnes. C’est vraiment très beau et je crois que je vais venir ici pour les vacances. »










